Un président conseillé par des proches de l’« alt-right »

Mais le positionnement de Trump n’est pas étonnant. Il a mené une campagne volontairement xénophobe, notamment contre les Mexicains « violeurs » et contre les musulmans. Cela lui a permis d’obtenir le soutien pendant la campagne de nombreux groupes d’extrême droite.

On ne compte pas dans l’entourage de Trump ceux qui ont des sympathies pour l’extrême-droite Son chef stratège, Steve Bannon, est le patron de Breitbarnews, site ultraconservateur et antiféministe, site qui a compté parmi ses collaborateurs Milo Yiannopoulos, suprémaciste blanc, à savoir un partisan de la supériorité de la race blanche.

Peut-être Bannon peut-il jouer de cette ambiguïté pour rassembler les plus modérés des républicains, mais il n’est à voir quels sont les promoteurs de l’alt-right(1) sur Internet pour se convaincre que le suprémacisme blanc est le cœur de leur idéologie.

Parmi eux, on trouve aussi Richard Spencer, l’un des inventeurs du terme alt-right, et qui a fait campagne pour Donald Trump. En novembre dernier, quelques jours après l’élection de son champion à la Maison-Blanche, il s’était illustré par une soirée de victoire, où il a achevé son discours par « Heil Trump ! Heil notre peuple ! Heil la victoire ! » L’assistance répondant par des saluts nazis et des chants utilisés lors des rassemblements hitlériens de Nuremberg.

(1) alt-right : droite alternative

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